Accueil - Histoire - Artisanats - Annuaire - Boutique de livres - Galerie - Liens annuaires 1 - Liens annuaires 2 - Liens amis - Plan du site - Mentions légales  

Art Création Décoration - Esther Brassac - 15 rue du boulay - 27930 Emalleville - France - Contact - © tous droits réservés

Artisanat

Dentelle aux fuseaux

Dorure à la feuille

Marqueterie

Métal repoussé

Papier mâché

 

 

Histoire

Costume au Moyen-Âge

Costume  Renaissance

Costume sous Louis XIV

Mythes de la licorne

Petite histoire du pèlerinage

Poupée Pandore

Poupées d’artiste

Saint Martin

Saint Michel

 

 

Boutiques

Boutique de livres

Boutique déco et loisirs créatifs

 

Galeries

Galerie des poupées Pandore
Galerie des tableaux en relief

 

Divers

A propos de l’auteur

Annuaire arts et décoration

Blog

Liens amis - Liens poupées

Liens annuaires

English version

Plan du site

Mentions légales

Art création décoration

Art création décoration
Art création décoration
Art création décoration

Artisanats utilisés

Thèmes d’inspiration

Boutique de livres

Actualités artistiques

Boutique décoration

Galerie tableaux

Galerie poupées

A propos de moi

Accueil du site

Annuaire artistique

Coiffures et chaussures pendant la Renaissance

 

Les coiffures

 

De nombreuses coiffures ont coexisté à cette époque, en voici quelques exemples. Le balzo était une toque italienne ressemblant à un turban car elle était constituée d'un bourrelet recouvert d'une résille dorée. Le support de cette toque était constitué d'une feuille de métal ou de cuir recouvert d'une étoffe de soie de couleur. C'était la coiffure usuelle au début du 16ème siècle.

Le béret était une autre sorte de toque, souple et plate, ronde ou carrée, de tailles variées. Il était souvent en velour et décoré de broderies et de plumes. Il était porté aussi bien par les hommes que par les femmes. La coiffure devint pyramidale. La toque accentua cet effet et devint de plus en plus haute. Celle-ci était garnie d'une aigrette et pouvait même comporter un chaperon en forme de coeur dont la pointe s'avançait sur le front. Les côtés s'incurvaient sur les cheveux bouffants. Le nom d'attiffet lui fut donné bien qu'avant sa naissance ce terme désigna toutes les coiffures depuis la fin du 15ème siècle.

 

Les toques se démodèrent à la fin du règne de Henri III. Les dames ne porteront alors pratiquement plus de chapeaux pendant près de deux siècles sauf en des circonstances spéciales (la chasse par exemple). Les cheveux, relevés à cause de la fraise, étaient maintenus grâce à des arcelets et couverts d'un attiffet. Le chapeau de paille apparut vers le milieu du 16ème siècle. Les dames portaient encore le touret, voile de soie ou de velours brodé ou agrémenté d'orfèvrerie. Il était fixé avec un cercle enrichi de pierres précieuses et, un peu plus tard, deviendra un voile tombant du chaperon dit de coeur. Cette coiffure existait déjà durant les siècles précédents.

Coiffe Tudor, typique de la Renaissance

Coiffe Tudor

En Angleterre, la caractéristique la plus importante du costume féminin, qui d'ailleurs était similaire à celui de la Cour de France, était la coiffe Tudor en gable. Cette coiffure était composée d'un escoffion de drap d'or qui encadrait le visage et sur lequel était fixé une cornette souvent noire, pendante ou redressée. L'escoffion, dont il vient d'être fait mention, était une résille perlée destinée à envelopper les cheveux de diverses façons.

 

Le bonnet chaperon fut également souvent porté. Il s'agit d'une coiffure légère soutenue par un, voire deux cercles perlés ou ornés d'orfèvrerie. Il était recouvert à l'arrière par une cornette de chaperon posée à plat ou fixée sur une armature rigide qui permettait de la dégager de la tête. Les pans tombaient sur les épaules. Diane de Poitiers est souvent représentée avec cette coiffure dans les portraits qui ont été faits d'elle.

 

Les femmes (ainsi que les hommes) portèrent les cheveux en raquette ou en ratepenade, c'est à dire relevés tout autour du visage. Les dames maintenaient l'ensemble par des arcelets en métal.

 

En Angleterre, la coiffe en dentelle, dite Shadow car elle couvrait le front, va être supplantée par des coiffures en cheveux ornées de pierreries. En Allemagne, les femmes portaient de grands chapeaux de feutre ou de velours ornés de plumes d'autruche et garnis de branlants d'orfèvrerie. Ils étaient posés sur la chevelure, celle-ci étant couverte d'une résille perlée.

 

 

Les chaussures

 

Le désir de faire disparaître les inégalités de taille entre hommes et femmes poussa les espagnols, durant le 16ème siècle, à concevoir des chaussures à hautes semelles, faites de bois ou de liège, pour les femmes de la noblesse. Ce genre de chaussures plut particulièrement dans les milieux ecclésiastiques de cette époque car elles constituaient à leurs yeux une arme efficace contre les plaisirs de toutes sortes tels que la danse. Les personnes qui en portaient se voyaient offrir des indulgences plus facilement. Cette mode des hautes chapines se répandit dans toute l'Europe.

 

La hauteur des semelles était telle que les femmes marchaient en balançant légèrement leurs jupes et cela donnait l'impression qu'elles se déplaçaient sur des roulettes.

 

La pantoufle, arrivée en France dés le 15ème siècle, se vit exclusivement réservée à l'usage des femmes au 16ème siècle. Elle était réalisée en soie ou dans un cuir très fin. L'escapin ou escafignon était une chaussure très légère, sans talon à cette époque, et qui comportait des crevés sur le dessus. La pianella est le nom donné à une sorte de pantoufle italienne au 16ème siècle. Elle fut adoptée par les françaises qui l'utilisaient pour sortir, munies de socques afin de les protéger. C'est à cette époque que se répandit l'utilisation des bas tricotés à la main, principalement en Espagne. Ils étaient généralement décorés de broderies aux couleurs vives. En 1589, William Lee, un ecclésiastique anglais, fabriqua le premier métier à bas, ce qui permit de remplacer progressivement la réalisation à la main. Chez les femmes de la noblesse, la jupe comportait un pli de grande dimension juste au dessus de l'ourlet qui permettait de s'asseoir sans découvrir les pieds, ce qui aurait été à cette époque d'une très grande indécence, principalement en Espagne ou les usages étaient d'une rigueur extrême.


La suite du costume féminin à la Renaissance :

 

Généralités concernant le costume féminin pendant la Renaissance

 

La fraise

Quelques informations sur la fraise

 

Le vertugadin

A quoi servait le vertugadin ?

Quelles femmes le portaient ?

 

Les tissus

Quelles étoffes étaient utilisées pour les costumes féminins ?

 

Petit lexique

Quelques mots de vocabulaire pour en savoir plus...

 

Découvrez aussi :

 

Livres à acheter sur le costume

Livres sur le costume historique depuis l'antiquité jusqu'à nos jours. Livraison gratuite.

Histoire de France

Sélection de livres.  Livraison gratuite

 

Le costume féminin au Moyen Âge

Quatre pages d'informations pour en savoir plus sur le costume féminin du Moyen Age

 

Le costume féminin sous Louis XIV

Quatre pages d'informations sur le costume des femmes au XVIIème siècle.

Détail de la coiffure de la Duchesse de Savoie
Détail de la coiffure de Marguerite de Valois

Chaussure à deux talons

Shoe with two heels

Balzo

Balzo

Chapines

Chapines

Page précédente

Page suivante